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Quatrième
partie
PLAN D’ACTION ET INDICATEURS DE SUIVI
La création de richesse pour
lutter contre la pauvreté repose sur les considérations suivantes :
·
une
croissance forte entraînée par le développement des secteurs ciblés en
priorité ;
·
un
développement de l’emploi ;
·
un
développement des initiatives privées par la création d’unités de productions
de biens et services viables.
Partant de ces considérations et des stratégies proposées, les indicateurs suivants peuvent être retenus visant à mesurer l’impact des mesures retenues pour le recul de la pauvreté :
r
indicateurs
de création de richesse : augmentation de 50% de la valeur ajoutée des
secteurs et sous-secteurs ciblés à l’horizon de 2015 ( soit une moyenne de
progression réelle de 6% environ) ;
r
indicateurs
d’emplois : progression nette du nombre d’emplois durables en milieu
urbain dans les mêmes proportions que le PIB réel.
r
indicateurs
de création de PME/PMI : augmentation de 50% du nombre de nouvelles PME-I
transformatrices des produits agricoles à l’horizon de 2015.
r
indicateurs
de revenus : augmentation du revenu par tête en milieu rural de 50% à
l’horizon de 2015.
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OBJECTIFS PRIORITAIRES DE LUTTE CONTRE
LA PAUVRETE |
STRATEGIES |
RESULTATS |
INDICATEURS A L’HORIZON 2015 |
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AGRICULTURE La
professionnalisation des acteurs L’octroi de
garanties sur le foncier Le
développement de l’intensification agricole en rendant disponible les
intrants agricoles La
commercialisation et la distribution des produits agricoles Le
renforcement du système de financement Le
développement de l’agro-industrie Le
développement de l’hydraulique rurale et de l’irrigation des terres La sauvegarde
de l’environnement et la lutte contre la désertification Le
développement du secteur privé en milieu rural |
Développer les
systèmes de communication et d’information, Dynamiser les
cadres de concertation Rendre le
cadastre rural effectif. Développer et
renforcer le conseil agricole Rendre les
facteurs de production à un coût supportable (mesures fiscales). Développer les
pistes rurales ; Créer et
aménager les marchés de produits agricoles ; Créer des
structures de normalisation , d’entreposages, et développer les systèmes
d’information sur les marchés ; Créer un fonds
de soutien au transport routier Mettre en
place un système de crédit adapté associé d’un fonds de garantie et de
calamité Favoriser
l’accessibilité à tous les acteurs en adaptant le crédit aux cycles
culturaux, aux types spéculations et d’investissements Développer les
systèmes financiers décentralisés (SFD). Développer une
agro-industrie de substitution aux produits importés. Octroyer un financement
spécifique pour les agro-industries en milieu rural. Alléger la
fiscalité pour tout processus de valorisation agro-industriels des produits
agricoles Accélérer le
rythme d’aménagement des terres de la vallée ; Développer la
petite irrigation, autour des forage, des bassins de rétention et de toute
autre forme de captures des eaux de ruisselle ment ; Créer des
sociétés hydrauliques villageoise ( fonçage de puits et aménagement des
réseaux d’irrigation) ; Diversifier
les sources d’énergie pour appuyer l’hydraulique rurale (systèmes d’exhaure). Lutter contre
les feux de brousse ; Protéger les
forêts, les bassins versants ; Développer les
programmes d’aménagement et d’agro-foresterie dans une dynamique participative
avec les collectivités locales Développer
l’entrepreneuriat rural ; Inciter les
privés à s’installer en campagne en facilitant les premières installations,
en détaxant les équipements lourds, et certains équipements d’exhaure. Favoriser la
mécanisation agricole en créant des centres de réparation et de
démonstration ; Améliorer
l’habitat rural |
Producteurs
agricoles et Acteurs ruraux impliqués, avertis et responsables Cadres
fonctionnels et opérationnels :centres de prise de décision Sécurisation
foncière réelle et accrûe. Agriculteurs
maîtrisant les techniques culturales Facteurs de
production effectivement utilisés et en plus grandes quantités. Evacuation des
produits agricoles facilités. Transactions
commerciales des produits améliorées. Facilitation
commerciale et volume d’échange accrûe. Amélioration
du parcs de véhicules utilitaires en nombre et en qualité. Volume de
financement distribué accrûe Efficience et
Efficacité accrûe du système de crédit. Plus grande
équité et élargissement du champ de bénéficiaire. Plus grand
nombre de PME/PMI en milieu rural. Efficacité du
soutien des IA en milieu rural Diversification
accrûe des produits agro-industriels, et incitation à la valorisation Superficies aménagées
en nette augmentation Extension des
PIV, et développement de la maîtrise de l’eau Maîtrise
accrûe de l’eau pour l’agriculture Augmenter les
quantités d’eau disponibles pour l’agriculture Disponibilité
accrûe de la biomasse et des réserves fourragères. Extension des
zones de forêts Prise en
charge effective par les populations . Développement
d’un secteur privé dynamique en milieu rural Plus grand
équipement du monde rural Mécanisation
accrûe de l’agriculture. Amélioration
effective de la qualité de vie en milieu rural. |
Représentativité
et dynamisme des cadres de concertation rendus opérationnels. Nombre
d’Immatriculation foncières Augmentation
de la production agricoles (toutes spéculations confondues). Produits
agricoles diversifiés (maïs, niébé, production horticoles) ; Augmentation
du temps d’occupation du ruraux dans l’année (développement des action non
agricoles) ; Augmentation
des revenus des ruraux (voir la situation de référence) ; Nombre de
kilomètres de pistes rurales ; Développement
de systèmes d’information sur les marchés ; Augmentation
des sources de financement adaptées ; . Augmentation
des unités de transformation agro-industrielles Les tendances
en pertes de ressources naturelles sont inversées |
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ELEVAGE ·
L’assurance
par la sécurité alimentaire. ·
L’efficacité
économique (production, commercialisation, institutions). ·
L’équité
dans les rapports de prix, les termes d’échange ville – campagne et l’accès à
la terre et aux ressources naturelles. ·
La
gestion de l’environnement pour un maintien du capital foncier, la
préservation des bases productives et l’amélioration des systèmes de
production. |
·
Développement
de l’insémination artificielle ; ·
Amélioration
génétique des races locales ; ·
Structuration
et régulation des marchés ·
Etablissement
d’un système de crédit adapté ; |
·
Multiplication
des centres d’insémination. ·
Application
effective résultats de la recherche sur l’amélioration des races. ·
Crédit adapté au sous secteur de l’élevage. ·
Marché
régulé ·
Adaptation
zonale des productions |
·
La
consommation de viande (habitant/an) atteint ou dépasse 14 kg (100 000T en
2000 à 144 600T en 2003) ; ·
Augmentation
de la consommation d’œufs > 30 unités per capita (22 œufs en 2000 à 30 à
2003) ; ·
Diminution
de la facture laitière (30 milliards 1997) et augmentation de la consommation
(27 à 35 litres per capita en 2003) ; ·
Augmentation
de la production de miel (200T à 1000T) et de cire (50T à 150 T) à l’horizon
2003 ; |
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OBJECTIFS
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STRATEGIES |
RESULTATS
|
INDICATEURS
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PECHE ·
la gestion durable et la restauration des ressources
halieutiques ; * ·
la satisfaction de la demande nationale ; ·
la qualification des professionnels du secteur ; ·
la valorisation maximale des ressources ·
la mise à la disposition des professionnels du secteur,
d’instruments financiers susceptibles de satisfaire les besoins
d’investissement et d’exploitation dans des conditions compatibles avec la
viabilité financière des activités de pêche. |
· Assurer la gestion durable de la pêche et de l’aquaculture et la viabilité des pêcheries ·
Satisfaire la demande nationale en produits halieutiques ·
Améliorer et
moderniser les conditions d’exercice de la pêche artisanale ·
Valoriser la
production halieutique ·
Développer un
système durable de financement de la pêche et des activités aquacoles ·
Renforcer la coopération internationale en matière de pêche et
d’aquaculture |
·
Le stock
de ressources halieutiques est préservé. ·
Le nombre
des entreprises en difficultés est très réduit.. ·
Le marché
local est mieux approvisionné en produits halieutiques ·
Les
pêcheurs utilisent des techniques modernes ·
Les
pêcheurs sont mieux formés aux pratiques de gestion. ·
Le
produit net des captures est amélioré. ·
Existence
de lignes de crédits opérationnelles et diversifiées ·
Existence
d’accords de pêche avec les pays voisins. |
·
Les
ressources halieutiques augmentent en dépit de l’effort de pêche ; ·
Le
secteur enregistre une baisse des faillites de 10%. ·
Les
produits commercialisés sur le marché local augmentent de 10% ·
La part
du marché local augmente de 10% par an sur la période. ·
Les
achats d’équipements de production augmentent ·
Le nombre
d’infrastructures de pêches augmentent ·
Le taux
de perte est en baisse de 10% ·
Le nombre
de professionnels de la pêche arrtisanale bénéficiant des crédits est en
hausse. ·
Le nombre
d’accords de coopération ·
Le nombre
d’accord d’assistance technique dans les domaines de la pêche continentale et
de l’aquaculture. |
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ENVIRONNEMENT 1. Stopper la
tendance à la dégradation des RNE 2. Trouver un
point d’équilibre entre la satisfaction des besoins des populations et le
maintien de la biodiversité. |
Mettre en oeuvre des initiatives hardies de revalorisation de la biodiversité. Impliquer les
populations dans la GRNE |
Amélioration du potentiel environnemental existant. Une meilleure
gestion de proximité de l’environnement |
·
Baisse de
la déforestation ·
Récupération
des terres salées et acides ( nbre d’ha) ·
Réhabilitation
de la faune (réapparition des espèces
menacées) ·
Augmentation
des forêts naturelles et communautaires (nbre de forêts aménagées) ; ·
Augmentation
du niveau d’utilisation des énergies de
substitution au charbon de
bois (gaz, biogaz, fourneau Ban ak souf, solaire) ; ·
Amélioration
de la gestion des ressources en eau ; ·
Restaurer
et conserver le système agraire et agrofestier (érosion, nbre d’ha
protégés) ; ·
Diminution
des feux de brousse (nbre d’ha …) |
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ARTISANAT Le
renforcement du cadre institutionnel et réglementaire en le rendant plus favorable à
l’épanouissement du secteur La relance et
la re dynamisation des actions de formation en milieu artisanal La mise en
place d’un système de financement attractif et adopté au secteur de
l’artisanat L’amélioration
du niveau de commercialisation des produits et services artisanaux L’instauration
d’un cadre de transmission fluide de l’information et de sensibilisation
permanente entre les différents acteurs de l’artisanat |
- Accroître
les ressources des CM en vue de permettre leur autofinancement; -Accroître le nombre
des artisans aux CM; - Revoir les textes législatifs et
réglementaires; - Promouvoir un
environnement juridique et économique favorable à l’épanouissement de
l’entreprise artisanale; -Généraliser la formation par
alternance; -Re dynamiser le
perfectionnement administratif et technique de l’encadrement intervenant dans
le secteur à différents niveaux -Adopter le système
de financement aux réalités du secteur; -Assouplir les conditions d’accès au
crédit; -Ramifier de la
façon la plus étendue possible les circuits de commercialisation au niveau
local, régionale et internationale; -Promouvoir les
produits au niveau national et international, en faisant usage des techniques
modernes de ventes; -Multiplier les
actions de sensibilisation, d’information, d’éducation et de communication en
milieu artisanal; -Encourager
l’organisation des artisans; -Créer un
environnement favorable à l’harmonisation des interventions dans le secteur. |
Le cadre
institutionnel répond mieux aux aspirations du secteur Les artisans
et leur encadreurs bénéficient d’une formation adoptée et continue Les artisans
assurent la prise en charge de leur autofinancement La demande est
en perpétuelle croissance Fluidité de
transmission de l’information |
-Les
tarifs des prestations des CM relevés (taux de relèvement) -Des
services nouveaux et modernes créés dans les CM (nbr de services créés) -Un
système comptable léger et adopté : Nbr d’entreprises ayant un système
comptable -Des
centres régionaux de l’artisanat biens équipés : nbre de centres -Le
financement de la formation est bien couvert : Montant annuel -Les
qualifications techniques professionnelles et en gestion des artisans sont
relevées : nbr d’artisans et encadreurs formés -Les
capacités des SFD sont renforcées (Nbr d’agents formés, Nbr de dossiers
traités, Financement octroyé) -Le
crédit est accessible aux artisans ( Montant des crédits au secteur, Nbr de
bénéficiaires) -Les
villages artisanaux réhabilités : Nbr de villages -Les
techniques de vente à l’exportation sont maîtrisées : Quantités exportés -Les artisans
participent régulièrement aux foires étrangères : Nbr de participation -Les
normes de qualité des produits sont connues et maîtrisées : Chiffre
d’affaire du secteur -Les
CM et l’UNCM sont dotées de services de documentation riches : nbr de
Chambres équipés -Les OPA sont fortes
et nombreuses :nbr d’OPA fonctionnelles -Les
plans d’aménagement réservent des sites à l’artisanat Nbr de sites réservés -Les
différents intervenants (OPA/ CM/Etat/Bailleurs/ONG) ont un cadre de
concertation : Nbr de rencontre par an. |
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